Nyheter, Nyheterna, Bref nouvelles de Suède

Picknick i Djurgården

Soleil au rendez-vous, pique-nique avec des amis sur l’île de DjugÃ¥rden, parties de pétanque et de foot, quelques pas de lindy hop et un petit air du parc de Sceaux dans les branches de ces arbres…

Les fleurs sous l’objectif de Gurvan

Aujourd’hui, les fleurs sont des stars !

Vapiano, piano pour un vendredi…

Prisé des suédois, ce restaurant cheap est très agréable pour son cadre et son ambiance.

Il nous fait de suite rentrer dans le système très suédois de ‘chacun paye sa part’ : à l’entrée une carte est délivrée à chaque personne. On utilise donc cette carte, toute la soirée, pour commander sa ou ses boisson(s), son plat etc. A la fin on paye réellement ce qu’on a pris, c’est à dire ce qui a été enregistré sur la carte à chaque commande. On est très loin du sketch ‘L’addition’ de Muriel Robin (cf. ici pour ceux qui l’ont oublié). Bon alors quand je dis « réellement » c’est sans compter sur 3 français qui s’essayent avec ce genre de cartes atypiques et toutes semblables (même dessin, c’est pas malin) ! A la fin, ils ne savent, plus du tout, où ils en sont. En gros, ça a donné :

- Passe moi ta carte pour ta bière.
Puis plus tard,
- Passez moi votre carte pour la bouteille de vin. (oui, parce que nous, on n’est pas comme les couples suédois, on paye ensemble et pas séparément)
et à la fin, …
- euh mais t’es sûr que c’est ta carte? tu as une bière ou deux dessus? Qui est ce qui a la bouteille de vin sur sa carte?
- bon ben… On fera les comptes plus tard !

:D

Dernière question à la française :
- Et si on perd sa carte? tu crois qu’on payera le maximum comme sur l’autoroute?

Ma filleule is the best !

Elle a anticipé ma demande !!!

Réclamations !

Je sais que le truc de la page blanche, de l’enveloppe et du timbre est Read more…

Un soir, un quai…

En rentrant de mes cours de suédois, à la station de Gullmarsplan, la nuit tombe sur les reflets de la pluie tenace de ces derniers jours.

Comme l’arroseur arrosé

Lors de nos promenades, c’est en général Gurvan qui tient l’appareil photo. Il n’est donc pas aisé de le prendre en photo… La dernière fois, j’ai donc sorti mon téléphone portable, et on s’est retrouvé ainsi, l’un en face de l’autre, à essayer de dégainer le plus vite notre flash!

La fête du printemps : Valborgsmässoafton

Valborgsmässoafton ou la nuit de Walpurgis est une fête de printemps ayant lieu dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Elle est le symbole de la fin de l’hiver et est associée à la plantation de l’arbre de mai ou l’embrasement de grands feux.

Dans l’ancienne Germanie, on croyait qu’à cette date les divinités du printemps (dieux et déesses de la fécondité) se répandaient dans la nature pour mettre fin à l’hiver. L’église tenta de discréditer cette fête en transformant les divinités en « diables » et (surtout) en sorcières. De là procède le caractère « magique » et « sulfureux » de la Walpurgisnacht.

Aujourd’hui, la fête a surtout survécu en Suède. Dans la journée du 30 avril, jour de la Valborgsmässoafton, les étudiants de l’Université d’Uppsala (fondée en 1477) se réunissent devant la rivière Fyris, qui traverse la ville, et procèdent à la destruction (simulée) de leurs vieilles casquettes de l’hiver.

Les branchages de l’hiver passé sont rassemblés en de grands bûchers qu’on allume sur les collines. Les gens chantent des chants traditionnels sur le printemps. Le repas qui suit comprend notamment du saumon mariné à l’aneth avec du schnapps.

Les parcs de chaque ville sont remplis par des gens qui viennent regarder le feu, écouter les chansons et faire la fête. A cette occasion, nous sommes allés au parc de Skansen pour profiter de cette journée, entendre les (longs) discours sur l’arrivée du printemps, écouter les hymnes de printemps classiques devant le feu le plus grand de la ville.

Ouais ben c’est pas gagné !

Voilà ce que c’est que de ne pas suivre assidument les cours… et oui, c’est sur 20… :s

Musée du Prix Nobel

Aujourd’hui, nous avons visité le musée du Prix Nobel, qui retrace l’historique de ce prix, comment, pourquoi, qui, etc… (Pour plus d’information sur ce prix, cliquer ici : un lien wikipedia)

Mais justement ils exposent peut-être un peu trop « Qui sont ceux qui ont reçu le prix ? » !

A tel point qu’ils exposent des objets ayant appartenu à ceux qui ont reçu le prix Nobel.

Ainsi les chaussures d’une dame, qui a eu le prix Nobel de littérature, sont exposées ; car cette dame a eu l’idée de son livre en marchant avec ces chaussures… Mouais…

Par conséquent ’si’ le prix Nobel d’informatique existait, et ‘si’ Gurvan était susceptible de le recevoir, le musée exposerait peut-être un jour :